Jeudi 24 mai 2007

café-débat

à l’invitation des citoyens et militants de gauche de Vaucresson


  

l’éducation :

diagnostic et améliorations

comment et à quel niveau agir ?


 

dimanche 27 mai 2007

de 11h00 à 12h30

au café-tabac de la grande rue,

21 grande rue, Vaucresson

 

venez participer au débat

de la crèche au lycée,

comment aider nos enfants à se construire ?

quelle place pour les parents,

la commune,

l’intercommunalité,

l’état ?

Par Romain Carayol - Publié dans : Vaucresson
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Vendredi 18 mai 2007
Ses déclarations de mardi ayant déclenché une tempête, Jean-Michel Baylet a rectifié le tir dès mercredi.
 
Par Romain Carayol - Publié dans : PRG
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Mercredi 16 mai 2007

Communiqué de presse repris par plusieurs fédérations départementales du PRG

Le PRG est à gauche et non au service de Nicolas Sarkozy. Nous nous désolidarisons des prises de positions de Jean-Michel Baylet, à l’issue de sa rencontre avec Nicolas Sarkozy, nouveau président de la République, le mardi 15 mai 2007.

Sans aucun mandat du bureau national pourtant réuni le 9 mai dernier, Jean-Michel Baylet annonce son intention de " constituer dans ce pays une grande force centrale " avec les UMP-Valoisiens co-présidé par Jean-Louis Borloo, dont l’engagement auprès de Nicolas Sarkozy est entier depuis plusieurs années.

Après seulement trois quarts d’heures d’entretien, Jean-Michel Baylet a choisi de réduire à néant un accord signé sept mois plus tôt avec le parti socialiste et de balayer d’un revers de main la décision du congrès extraordinaire du parti qu’il préside. Un accord qu’il avait pourtant défendu avec beaucoup de conviction et d’ardeur et qui, faut-il sans doute le rappeler, visait à élire, dans un premier temps à la présidence de la République, la candidate du rassemblement de la gauche, Ségolène Royal, et dans un second temps, permettait à 35 candidats PRG de porter les couleurs de la gauche aux élections législatives.

Nous demandons l’organisation d’un bureau national extraordinaire afin de réaffirmer l’ancrage à gauche de notre formation politique et le respect des engagements pris.

Nous restons fidèles aux valeurs de la gauche et entendons affirmer, au travers des combats porte aux prochaines élections législatives, la nécessité de se battre contre les projets politiques annoncés par Nicolas Sarkozy et de réunir, avec d’autres sensibilités politiques, les conditions d’émergence d’une gauche résolument moderne.

"Quand on a été ministre de François Mitterrand, quand on a porté haut et fort les valeurs du radicalisme, on n'a pas le droit de se commettre avec Nicolas Sarkozy. " Dixit Jean-Michel Baylet, le 5 avril 2007, à propos de la décision de Bernard Tapie de voter Nicolas Sarkozy.

Par Romain Carayol - Publié dans : PRG
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Lundi 14 mai 2007

L'UMP, en exigeant des centristes la signature du pacte présidentiel, tire un grand coup en arrière.

« Nous ne sommes pas là pour faire des débauchages à l'UMP, mais pour élargir la majorité. Le pacte est fait pour convenir aux centristes. Celui qui le signe s'en­gagerait à voter les budgets de l'État et de la Sécurité sociale et à ne pas censurer le gouvernement pendant la législature. Pour le reste, il garderait une grande liberté », affirme Gilles de Robien, chargé de rassembler les forces centristes autour de Sarkozy. (cité par Le Figaro).

Ainsi, ce ne sont plus les électeurs qui déterminent qui doit ou non être élu. Les députés sont désignés par le parti dominant pour représenter le président de la République, avec son pacte, son gouvernement, ses réformes. Les députés, contraints de voter comme au bon vieux temps des godillots, ne peuvent plus prétendre incarner le peuple. Plus de libre arbitre, plus d'esprit critique, plus même besoin d'analyse... tout est écrit avant l'élection, avant la campagne, dans le "pacte présidentiel".

Dans ces conditions, il n'est plus besoin de suffrage universel, puisque le prince choisit sa cour.

Cette méthode constitue une grave régression. Les Radicaux doivent la dénoncer

Par Romain Carayol - Publié dans : National
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Jeudi 10 mai 2007

Le Conseil Constitutionnel a publié ce soir les résultats du second tour des élections présidentielles ainsi qu'un bilan du déroulement des opérations électorales. en voici quelques extraits portant sur les machines à voter:

" Les machines à voter ont, dans l'ensemble, mieux fonctionné (ou été mieux utilisées) qu'au premier tour.
[...] Les délais d'attente imputables aux machines à voter ont été sensiblement moindres qu'au premier tour.
[...] A plus long terme, deux solutions sont concevables pour prévenir de tels embouteillages :
- à droit constant, créer plus de bureaux de vote (un pour 300 inscrits) en conservant une machine à voter par bureau et l'assimilation « une machine à voter = une urne = un isoloir » ;
- mettre en réseau une grappe de machines connectées entre elles au sein du même bureau de vote, mais non à l'extérieur de ce bureau, et regarder ce réseau local comme une seule urne électronique.

Dès avant le premier tour, le Conseil constitutionnel a publié un communiqué rappelant que les machines à voter présentaient toutes garanties contre les détournements et les fraudes et mettant en garde contre la hantise irrationnelle de leur dévoiement.
D'où vient alors la persistance des réticences constatées au second tour ?

Certes, l'acharnement déployé dans certains milieux pour jeter le doute sur la crédibilité du vote électronique, suggérer l'existence d'une fraude concertée et inciter au contentieux (des modèles de recours en référé et de réclamations étant diffusés sur Internet) laisse perplexe quant aux mobiles de leurs instigateurs.
Il n'en reste pas moins que beaucoup d'électeurs de bonne foi éprouvent eux-aussi un malaise.

Celui-ci semble avoir une cause beaucoup plus psychologique que technique.
L'usage de l'urne et des bulletins, le dépouillement manuel rendent palpables et familières les opérations électorales. Un contrôle mutuel, visuel, est rendu possible par la présence physique des scrutateurs.

Allons plus loin : la participation aux opérations qui se déroulent dans un bureau de vote, que l'on soit assesseur, scrutateur ou simple électeur, associe les citoyens à une sorte de liturgie républicaine.
L'intrusion des machines à voter dépossède les citoyens de tout cela. Elle rend opaque ce qui était visible. Elle leur confisque un sacerdoce partagé. Elle met fin à une « communion citoyenne ». Elle prive le corps électoral de la surveillance collective des opérations dans lesquelles s'incarne le suffrage universel. Elle rompt le lien sensoriel et symbolique que la pratique « manuelle » du vote et du dépouillement avait tissé.

N'est-ce pas cela, au fond d'eux-mêmes, que reprochent leurs détracteurs aux machines à voter ? Et si tel est le cas, les apaisements techniques sont vains.

Il ne s'agit pas, bien sûr, de condamner l'usage des machines à voter, mais de tenter de comprendre les ressorts profonds et dignes de considération de la résistance qu'elles rencontrent. Dans ce domaine, comme dans tant d'autres, la société contemporaine doit apprendre à mettre en œuvre le progrès sans sacrifier la tradition."

Ce commentaire appelle (au moins) deux remarques:

    - Le conseil constitutionnel  rappelle que le droit français exige qu'il y ait un  isoloir par tranche de 300 électeurs dans chaque bureau. Or les machines à voter NEDAP sont assimilées non seulement à une urne (il ne peut donc y en avoir deux dans un même bureau) , mais également à un isoloir (donc il devrait y en avoir une par tranche de 300 électeurs). Le rappel à la loi du conseil constitutionnel risque d'imposer à Vaucresson d'acheter 13 machines supplémentaires et de multiplier par trois le coût déjà élevé d'achat et d'entretien des machines pour la commune.

- Le conseil constitutionnel reconnait que l'élément majeur de la réticence des citoyens  est le fait que les machines à voter "rendent opaque ce qui était visible" et "privent le corps électoral de la surveillance collective des opérations dans lesquelles s'incarne le suffrage universel.". Et c'est effectivement un point essentiel, même s'il n'est pas juridiquement opposable devant un tribunal: la machine à voter prive le citoyen de son droit de vérifier la sincérité du scrutin. Là où 45 millions de personnes pouvaient certifier que le vote se fait de façon démocratique et républicaine, il n'y a plus que quelques experts qui peuvent le faire, ceux qui certifient que les machines respectent le règlement technique publié au JO. Or, on voit bien là les limites du système (voir l'article du Monde "Des machines à voter ne respectent pas le cahier des charges").

A lire également, l'article de Marianne2007 sur "le malaise "psychologique" du conseil constitutionnel"

Par Romain Carayol - Publié dans : PRG
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